Travailler chez VIA Don Bosco, comment ça se passe ?

21 février 2017
Andrea Beugre
Il y a bien des personnes sympas travaillant chez VIA Don Bosco et chaque service est différent. Nous avons par exemple l’équipe ‘Coopération Internationale’ (ICOPI) et l’équipe ‘Éducation à la Citoyenneté Mondiale & Solidaire’ (ECMS). Avant, nous les appelions respectivement ‘équipe Sud’ et ‘équipe Nord’. Vous trouvez plus d’informations sur leur fonctionnement sur notre site web www.viadonbosco.org. En plus, il y a les services d’appui : ‘administration & finance’, ‘communication & récolte de fonds’ et le service ‘qualité’.
Il y a parfois une perception différente entre la façon dont mes partenaires et moi voyons la réalité et la manière dont nous réfléchissons à certaines choses. Grace à cela, j’apprends beaucoup d’eux.

Notre collègue Stéphanie connait notre organisation comme sa poche car elle a déjà travaillé dans deux équipes différentes. Nous avons fait appel à elle pour une interview sur son travail.

Cela fait combien de temps que tu travailles chez VIA Don Bosco ?

 Je travaille ici depuis environ deux ans, depuis janvier 2015. J’ai travaillé d’abord pendant 1 an et 4 mois au service de l’Éducation à la Citoyenneté Mondiale. Ensuite j’ai rejoint l’équipe de ‘Coopération Internationale’, et cela fait maintenant 8 mois que j’en fais partie.

Quelles sont les plus grandes similarités de travail entre ces deux services ?

Dans les deux équipes, on trouve des collaborateurs flexibles, enthousiastes, hyper motivés, et travailleurs. Ce qui est intéressant est que dans les deux services, et d’ailleurs au sein de toute l’organisation, on est continuellement impliqué dans la plupart des processus de décision stratégique : nous ‘réfléchissons ensemble’ avec le coordinateur et le directeur. Par ailleurs,  les 2 services traitent des thématiques sociales très pertinentes et sont parfaitement complémentaires. Ils ont les mêmes objectifs finaux.

Quelles sont alors les plus grandes différences ?                                                                                                      

La Coopération Internationale est un service existant depuis plus longtemps, qui fonctionne plus selon des délais fixes et autour d’activités qui sont le fruit de tout un processus d’amélioration. L’Education à la Citoyenneté Mondiale est un département plus récent, qui est toujours en train d’évoluer. Il est donc un peu plus aisé d’être innovant et créatif dans le service de l’Éducation à la Citoyenneté Mondiale parce que celui-ci se trouve encore dans une phase de naissante. Dans le service de Coopération Internationale, il y a un peu plus de routine, l’équipe travaille comme une machine bien huilée. À ce niveau-là, on remarque quand même une différence. Une autre différence est qu’à la Coopération Internationale, on est continuellement en contact avec les partenaires du Sud. Ce contact étroit avec le Sud est bien moins présent pour l’Education à la Citoyenneté Mondiale. Bien que cela puisse changer avec leur nouvelle activité : le Forum des Jeunes. La dernière différence, un peu plus administrative: comme gestionnaire « Sud », on gère beaucoup plus de budget que chez nos collègues de l’Éducation à la Citoyenneté Mondiale.

Quel était ton plus grand défi/ta plus grande difficulté à l’Éducation à la Citoyenneté Mondiale ?

Ce job était ma première expérience et par conséquent, j’ai dû découvrir beaucoup de choses seule. C’était toujours vérifier ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Il y a par exemple de grandes différences entre les systèmes éducatifs néerlandophone et francophone en Belgique. Les contextes sont différents, ce qui n’est pas toujours facile. Il n’est finalement pas évident de trouver de nouvelles activités qui stimulent un dialogue entre les jeunes de Belgique et les jeunes du Sud, et qui ne demandent pas trop de temps des professeurs tout en incitant vraiment les élèves à une réflexion personnelle et à l’action. Un vrai défi !

Quel est ton plus grand défi/ta plus grande difficulté à la Coopération Internationale ?

Etre innovant dans un programme qui fonctionne très bien depuis des années n’est pas évident. Une autre difficulté est les délais. Pour pouvoir les respecter, nous dépendons de nos partenaires du Sud. Si eux ne parviennent pas à respecter les délais que nous leur imposons pour quelconque raison, cela devient fort stressant pour nous de respecter les nôtres.

En conclusion : quel est le plus chouette travail dans les deux équipes ?

Dans le service Éducation à la Citoyenneté Mondiale, j’ai beaucoup appris sur le contexte éducatif, à propos de la politique entre autre. Les voyages d’immersion que nous organisons sont vraiment fantastiques. Pour certains projets, je travaillais aussi directement avec des jeunes moins favorisés en Belgique : je trouvais cela assez unique et intéressant.

Le plus agréable dans le travail de Coopération Internationale est de travailler avec les partenaires dans le Sud. Il y a parfois une perception différente entre la façon dont mes partenaires et moi voyons la réalité et la manière dont nous réfléchissons à certaines choses. Grace à cela, j’apprends beaucoup d’eux. Étant donné que j’ai toujours travaillé comme coopérante avant mon travail à VIA Don Bosco, je me sens plus familière avec la Coopération Internationale. C’est ici que je peux appliquer le mieux mes compétences acquises antérieurement. De plus, les voyages sur le terrain de mes pays partenaires sont évidemment très enrichissants et intenses. J’apprends également beaucoup sur la gestion de programme. Et le dernier mais non le moindre : mon sens de la justice est grand et chez VIA Don Bosco j’ai toujours le sentiment d’être active pour un travail nécessaire et ‘juste’.

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